dimanche 21 octobre 2012

Auto-édition : Qui nous sommes

Le début de l’aventure

  Introduction

L’objectif de cette rubrique est de vous retracer le parcours de « Jacques Vandroux » dans l’auto-édition puis l’édition de ses romans.  
Ce n’est pas un mode d’emploi sur la meilleure façon d’auto-éditer ses livres ou de formater ses fichiers, car de tels livres existent déjà et sont nombreux, et que nos compétences ne sont pas suffisantes pour ça.
Ce sera plutôt un témoignage fourni, de son cheminement, de ses erreurs, de ses interrogations, de ses choix... avec en prime, quelques conseils de bon sens basés sur notre expérience, nos lectures et nos observations sur les différents aspects évoqués au cours de ce témoignage.

Ce témoignage, qui nous a été demandé par certains, pourra éventuellement donner des pistes aux auteurs souhaitant suivre le même type de parcours et éventuellement répondre à certaines de leurs interrogations. 
Il intéressera peut-être aussi les lecteurs, qui pourront à la lecture de ce dossier avoir un autre regard sur leur auteur préféré !

Il sera enrichi au cours du temps par des messages postés sur le blog, qui seront ensuite regroupés au fur et à mesure dans une seule page, voire dans un livre, qui deviendra, sans aucun doute, le best-seller de l’année ! 

Certains points ont déjà été abordés dans des messages précédents ou dans la page de l’auteur. L’idée est ici d’essayer de compléter certains points et de tout synthétiser dans un cheminement logique et cohérent.

N’hésitez pas à apporter votre contribution par vos commentaires ou vos questions !


Avant de commencer, il convient de préciser pour ceux qui ne l’auraient pas lu précédemment que « Jacques Vandroux » est le résultat d’une coopération active entre « Jacques », l’auteur, celui dont l’esprit s’élève lorsqu’il écrit, et de son épouse, disons... « Jacques(line) » comme l’a proposé un lecteur de ce blog, qui a plutôt pris en charge la fonction d’agent littéraire et s’occupe de tâches plus terre à terre. C’est donc elle, principalement qui alimente ce blog, en étroite collaboration bien sûr avec son époux.

Si vous avez remarqué dans ce blog ou ailleurs, que l’on passait allègrement du « Je » au « Nous », c’est donc normal ! Et c’est donc pour éviter un embrouillamini entre les deux que « Je » fais cette précision. À moins de préciser le contraire, le « Je » étant dans ce qui va suivre (du moins dans cette rubrique), Madame, l’agent littéraire, alias Jacques(line), webmaster de ce blog ! Et le « Nous » ? Facile ! Monsieur ET Madame ! 
Je précise aussi que ces métiers d’auteur et d’agent littéraire ne sont bien sûr pas notre formation initiale, qui est plutôt franchement scientifique, et ne constitue pas non plus notre activité principale, tant s’en faut ! Donc merci par avance de votre clémence, si vous jugez que certains aspects ne sont pas assez « pro ».
Mais, je parle, je parle... Tout cela ne vous intéresse pas ! Vous voulez la suite !

David D.Forrest l’homme par qui l’aventure éditoriale a commencé

Aussi étonnant que cela puisse paraître, Jacques a commencé à écrire « Les Pierres Couchées » dans un bus. Plus exactement dans une navette qui l’amenait à un aéroport. Un premier chapitre, comme ça, sur une idée de départ, sans aucune idée de la suite. 
Après avoir soumis ces quelques pages à la critique familiale (épouse et enfants), il a été sommé d’écrire une suite. Ce fut donc pour lui le début d’une longue aventure, un long dialogue avec le clavier de son ordinateur. Tout ça pour, trois ans plus tard, mettre un point final à un roman qui était devenu un gros pavé.
Un peu plus tard, un autre, plus court, a vu le jour, puis une nouvelle, et un nouveau roman est en cours d’écriture.
 
Plusieurs amis et membres de la famille ont servi de béta-lecteurs. Ils ont lu et en général apprécié ces deux premiers romans et nous ont suggéré d’éditer ces livres.
La motivation n’était toutefois pas suffisante pour sauter le pas : tous les témoignages d’auteurs trouvés sur le net, très critiques vis-à-vis de l’édition classique ont été assez dissuasifs. Aucune envie d’envoyer un grand nombre de manuscrits à des éditeurs, l’issue d’une telle démarche étant plus qu’incertaine. Sans parler du coût que cela aurait fini par générer, entre les reproductions des livres et les envois postaux ! Les maisons d’édition classiques exigent en effet pour la plupart un envoi papier !

Être lu par ses proches et leur faire partager ses histoires était déjà une grande satisfaction pour Jacques.

Mais... C’était compter sans David D. Forrest ! 

Une amie, qui avait particulièrement apprécié « Multiplication » regardait distraitement la télévision le 19 février 2012.
Elle est tombée sur Capital. Un dénommé David D.Forrest, y expliquait ses récents succès dans la vente de ses livres.
Ses livres oui, mais ses livres numériques !
Des livres numériques ? Quelle horreur ! Jamais nous n’avions lu des trucs pareils. Un livre papier, c’est tellement mieux !
Nous avions vaguement vu à la Fnac ou ailleurs que des liseuses étaient vendues, mais, grâce à des talents visionnaires que j’ai su développer, je ne prévoyais aucun avenir à ces choses-là !
Qui aurait cru que quelque mois plus tard, nous nous lancerions avec enthousiasme dans cette aventure numérique ? Certainement pas nous !

Mais... revenons à cette émission ! David D.Forrest (http://davidforrest.fr) y expliquait son aventure dans l’auto-édition, et comment, il avait très simplement publié son premier roman « En série, journal d’un tueur » sur différentes plateformes numériques, dont Amazon, grâce à leur tout nouveau site Kindle direct publishing permettant aux auteurs de se publier eux-mêmes. Par ce biais, il avait, fin février 2012, vendu plus de 10 000 livres sans passer par le canal classique de l’édition ! Impressionnant !

Une soirée au restaurant avec l’amie en question et un bon argumentaire, ont fini par me convaincre de tenter cette aventure nous aussi ! Les romans de Jacques en valaient la peine !
Et puis... Il paraît que c’était si facile ! Heureusement qu’à ce moment-là je ne savais pas encore combien d’heures j’allais consacrer à cette affaire ! Sinon, j’aurais peut-être été moins motivée.
Cela aurait été dommage, car bien qu’y ayant passé beaucoup de temps, nous avons pris beaucoup de plaisir à cette aventure qui nous a fait découvrir de nouveaux horizons !

Et c’est donc comme ça que... le 25 février 2012, Jacques Vandroux est né !

Son objectif le plus ambitieux ? Réussir à vendre une centaine de livres ! Nous étions loin d’imaginer qu’à l’heure où j’écris ces lignes, nous en serions à presque 7000 !

Nos premiers pas sur KDP feront l’objet d’un prochain message. N’hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun épisode de cette saga numérique, et n’hésitez pas à en parler autour de vous !

À très bientôt !


Ce billet vous a plu ? Retrouvez dans « Grimpez vers le top 100 » tous les billets déjà parus sur l’auto-édition, repris, mis à jour et remaniés, avec en plus de nombreuses rubriques supplémentaires.

Les autres rubriques de « Auto-édition : le parcours de Jacques Vandroux » : Retour au sommaire

 

4 commentaires:

  1. C'est super sympa de raconter cette saga ! Car je suis certain que cela sera utile à d'autres (dont moi) pour mieux comprendre les rouages d'un succès numérique. ;)

    Merci d'avance pour la suite !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Et merci à vous pour votre fidélité depuis la naissance de ce blog :)
      Je ne sais pas si ce témoignage permettra de comprendre les rouages d'un succès, mais il devrait du moins éviter aux auteurs qui ne sont pas encore des vieux routards de l'auto-édition certaines erreurs de débutant que nous avons faites en partie. Et pourquoi pas, de leur donner quelques pistes pour améliorer la visibilité de leurs ouvrages. Mais de ce côté là, je crois que vous n'avez plus de leçon à recevoir :D

      Supprimer
  2. Bonjour à vous,

    je viens d'arriver sur votre blog et j'ai déjà lu quelques articles forts intéressants. J'ai presque terminé l'écriture d'un livre jeunesse et je me demandais par où commencer. Je dois faire la mise en page des images et du texte, mais après cela je ne sais pas trop. J'ai regardé Pixalib, Édiligne et Édilivre, mais je reste encore dans l'incertitude. Avez-vous un article sur les livres jeunesses?
    Merci pour tous les bons conseils, Chantal

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Bonjour, en ce qui me concerne, j'utilise Word pour la mise en page, mais je ne suis pas spécialiste de la question. Et le seul article concernant les livres jeunesses concerne les formalités administratives obligatoires. Vous le trouverez ici :
      http://jacquesvandroux.blogspot.fr/2014/02/publications-destinees-la-jeunesse-ce.html
      Par ailleurs, en cas de doute, n'hésitez pas à utiliser la fonction recherche dans ce blog. En haut à droite.
      Bonne chance dans votre parcours éditorial
      Jacques-Line Vandroux

      Supprimer