vendredi 22 mars 2013

Auto-édition : Publier ailleurs que sur Amazon

Smashwords, Lulu, Kobo writing life... pour publier sur ibookstore, Kobo, FNAC...


Cela faisait longtemps que je ne vous avais pas infligé une rubrique sur l’auto-édition. Je vais donc me rattraper aujourd’hui !
Comme je vous l’ai expliqué précédemment, il peut être tentant de se faire publier sur d’autres plateformes qu’Amazon.

Il est vrai que beaucoup d’auteurs se limitent à cette plateforme. Sûrement en partie, parce que c’est vraiment facile, et certainement aussi parce qu’en participant au programme KDP Select, vous pouvez proposer gratuitement votre livre 5 jours tous les trois mois, et vous faire connaître de cette manière. 
En plus, comme c’est vraiment sur cette plateforme que les ventes sont les plus conséquentes, pourquoi se fatiguer ?

Votre choix dépendra donc de votre motivation : limiter vos lecteurs aux seuls possesseurs de Kindle ? Ou élargir votre lectorat ? Et surtout, pour un Français, apparaître dans le catalogue de la Fnac, c’est tout de même quelque chose...

Si vous choisissez d’aller voir ailleurs, et de continuer à faire vous même, il vous faudra donc trouver les plateformes adaptées. Je vous fais un début de liste ci-dessous. Il y en a sans doute d’autres. N’hésitez pas à compléter ces informations dans vos commentaires.


Les informations ci-dessous ne sont certes pas un scoop et n’apprendront pas grand-chose aux auteurs auto-édités déjà confirmés, mais j’avoue qu’en débutant, j’aurais été bien contente de disposer d’une telle liste, cela m’aurait grandement facilité la tâche. (Vous aurez remarqué que je me jette quelques fleurs au passage, ça fait toujours du bien !)

Pour publier sur Kobo et sur la Fnac, il y a bien sûr Kobo Writing Life qui n’était pas encore disponible l’année dernière lorsque j’ai cherché une solution alternative. C’est peut-être le biais que j’aurais choisi si cela avait existé au moment où nous cherchions. 
Quelques petits bémols toutefois. En dehors du fait que les menus sont en anglais (enfin... je crois), de nombreux auteurs rapportent des incidents avec cette plateforme.
Des problèmes liés au paiement. Des délais de référencement entre Kobo et la Fnac (plus de deux mois pour certains), des livres qui disparaissent du catalogue... Il semblerait que la publication sur Kobo ne soit pas un long fleuve tranquille. Toutefois, rien n’est insurmontable et tout semble se régler par quelques échanges et beaucoup de patience.
Si vous êtes intéressés, Mohamed vous a fait un petit tutoriel sur le sujet.

Pour publier sur l’iBookstore, on pourrait être tenté de s’adresser directement... à l’ibookstore. Ca se fait, je ne sais pas comment, mais je sais qu’un prérequis est d’avoir un numéro ITIN. Un autre prérequis est d’avoir du matériel de la marque de la pomme. Comme ce n’est pas mon cas, j’ai donc joué mon joker. Toutefois, un article d’actualitté nous explique que ce n’est pas facile : je cite :
« La publication via iBookstore n’est pas une sinécure, et ne permet pas comme Amazon une édition clé en main. Il apparaît que le service qu’offre Apple ressemble plus à un outil de commercialisation que celui menant à une édition pure. »
Et si malgré tout vous êtes intéressés, plongez-vous dans les explications de Rémy Gienza, qui vous dit tout sur le sujet.

Pour publier sur l’iBookstore, un bon moyen pourrait être d’utiliser Lulu. Ce site vous permet d’éditer vos livres en format numérique sur l’iBookstore, mais aussi en version papier. Le site est assez simple, les instructions sont en français, et un forum d’utilisateurs assez actifs devrait pouvoir répondre à vos éventuelles questions. Bien sûr, ils prennent un pourcentage des revenus au passage. Vous pourrez les estimer grâce à leur calculette. Par contre, à condition de fournir vous-même votre numéro d’ISBN (on en reparlera plus tard de ça aussi), pas besoin de numéro ITIN (fisc américain) pour les ventes en France : il n’y aura pas de ponction automatique de 30 %. Il semblerait que ce ne soit pas le cas avec un ISBN fourni par Lulu.
Alors attention, je vous raconte cela de mémoire. Alors... si elle me joue des tours, ou si ça a changé depuis, n’hésitez pas à me corriger.
Mais, pas de chance, depuis le mois de janvier 2013, il semblerait que Lulu ne diffusera plus dorénavant de nouveaux ebooks en français sur l’iBookstore. Les livres qui y sont pourront y rester, tant que vous n’y apporterez pas de corrections. Sinon, c’est cuit ! Et là, toutes mes excuses encore auprès d’un auteur qui se reconnaîtra, de lui avoir suggéré la correction de quelques erreurs dans son roman : il a donc dû trouver une alternative pour publier sur l’iBookstore !! 

Et puis, pour publier sur Kobo, FNAC, l’IBookstore, mais aussi Sony, et plein de plateformes américaines (pas forcément intéressantes pour un livre en français d’ailleurs), il y a aussi un outil très efficace, qui s’appelle Smashwords. Aux USA, plus de 40 % des livres numériques passent par cette plateforme.
Le principe : vous alimentez la plateforme des données de votre livre (titre, résumé, mots clefs, prix...). La couverture doit vérifier certaines dimensions minimum. Votre texte doit être fourni via un fichier Word avec un formatage spécifique, qui peut, pour certains, sembler très contraignant.
À partir de là, une moulinette magique va transformer votre fichier et le convertir dans les différents formats utilisés sur toutes les grandes plateformes (mobi, epub, PDF, RTF...). Ça y est, le livre est disponible dans la librairie de Smashwords. Ensuite, une étape supplémentaire de contrôle manuel permettra à votre livre, s’il est éligible, d’être distribué largement chez tous les partenaires de Smashwords de votre choix. Enfin presque tous : car Amazon n’est plus compris dans la liste.
Alors normalement, si vous suivez pas à pas la méthode de formatage de votre fichier Word, il ne devrait pas y avoir de problème. Votre livre passera en liste premium (c’est-à-dire qu’il sera éligible) du premier coup.
Et tout ça pour 10 % du revenu de vos ventes. (à rajouter bien sûr aux commissions que prennent les librairies numériques : en général 30 %), mais bien sûr, il vous faudra tout de même vous décider à réclamer ce fameux numéro ITIN (sinon, 30 % en moins). La procédure pour l’obtenir est bien décrite dans le blog des auteurs de Rémoras, ça se fait... Il faudra bien que j’essaie un jour.

Donc, pour résumer... Si vous êtes prêt à faire la démarche pour le numéro ITIN, et à perdre 10 % du revenu de vos ventes, Smashwords est une très bonne solution pour vous.
C’est aussi une très bonne solution pour publier un livre gratuitement. Eh oui, ça marche... Et 10 % de zéro, c’est toujours zéro (et ça marche aussi pour 30 % :-D)

Il y a tout de même quelques petits inconvénients avec Smashwords, que je vais évoquer rapidement :
  • Pour certains, cela sera rédhibitoire, mais le site est en anglais. Certes, il était question de développer une plateforme en français. Par ailleurs, on trouve aussi le guide de formatage du fichier Word en français, donc cela progresse. Malgré tout, comprendre l’anglais, ça aide !
  • Personnellement, j’ai trouvé (au début) assez difficile de se repérer dans leur site. Il y a des liens qui partent dans tous les sens, si bien qu’on est vite un peu perdu. C’est peut-être à cause de mon esprit cartésien qui aime que les choses soient bien, ordonnées. Peut-être que d’autres seront très à l’aise dans ce flou artistique.
  • Comme toute grande plateforme, pas évident d’avoir un retour en cas de problème. Malgré tout, il y a la possibilité de laisser un message, et si vous le faites, vous aurez une réponse.
  • Si vous voulez vendre vos livres par deux canaux différents (par exemple Amazon et Smashwords), je vous conseille d’utiliser deux ISBN différents. En effet, d’après la loi française, les livres doivent avoir le même prix partout. Eh bien avec Smashwords, c’est juste très difficile (voire impossible). En effet, le prix que vous indiquez est un prix en dollar. Avec la fluctuation des taux de change, le prix en euro de votre livre va changer chaque jour, mais pas en direct, puisqu’il y a toujours un délai de quelques jours entre vos modifications sur Smahwords et leur prise en compte dans les différentes librairies. Il vous sera donc impossible d’aligner les prix. Alors... si les ISBN sont différents, ce n’est plus le même livre... vous ne serez donc plus hors la loi !
  • Certains auteurs se plaignent du formatage contraignant du fichier Word et préfèreraient charger un fichier epub. Comme je le disais ci-dessus je n’ai pas eu de problème, tout s’est bien passé tout de suite, mais j’avais suivi leurs recommandations à la lettre.
  • À part les grands « Amazon, iBookstore et Kobo », le réseau de distribution est surtout anglophone. Donc si vous voulez publier ailleurs, il faudra trouver autre chose.
  • Et bien sûr, toujours ce numéro ITIN à récupérer, sinon, ce ne sont pas 10 %, mais 40 % qui sont déduits !

Par contre, il y a aussi des avantages certains, parmi lesquels :
  • une grande flexibilité : tout comme sur Amazon, on peut modifier la version de son livre à loisir. Elles mettront tout de même un peu de temps à être répercutées sur les différentes plateformes. (À surveiller d’ailleurs, car les mises à jour ne sont pas forcément toujours prises en compte par certaines librairies)
  • de nombreuses documentations gratuites donnant des conseils marketing pour bien vendre ses livres.
  • Cela évite de multiplier les plateformes sur lesquelles déposer ses livres, ce qui n’est pas mal non plus, car cela vous évitera de gérer de multiples versions de votre manuscrits.
  • Et pour le lecteur, la possibilité de pouvoir charger le format de fichier de son choix : Word, HTML, mobi, epub, PDF...
Pour l’instant, je n’ai testé Smashwords que pour « Décollage Imminent », une nouvelle gratuite, et ça fonctionne très bien (... enfin... presque très bien)

Et puis ce n’est pas fini !!

On m’a signalé tout récemment la plateforme Xinxii  qui permet aussi de publier sur Kobo, FNAC, l’iBookstore, mais aussi sur d’autres librairies. Cette plateforme a l’air d’être un pendant européen à Smashwords, et elle est en français. Par contre, je vous laisse creuser pour plus d’informations, car je ne l’ai pas testée. Leur catalogue est pour l’instant encore assez réduit, mais cela risque de changer.

Par ailleurs, la librairie Chapitre.com fait un bon accueil aux auteurs auto-édités, sous réserve de leur fournir des fichiers epub, et de se faire payer en leur fournissant des factures (donc a priori en ayant un statut juridique adéquat). Pour cela, il faut s’adresser à eux directement.

Enfin, une autre possibilité : Immateriel.fr, qui moyennant 10 % du revenu des ventes, diffuse vos ouvrages sur la majorité des plateformes françaises. Ce distributeur réserve normalement ses services aux éditeurs. J’avais lu qu’un auteur indépendant avait fait appel à eux avec succès. Il faut toutefois pour être distribué par eux avoir un numéro de Siret (donc par exemple, être auto-entrepreneur). Personnellement, plusieurs mails que je leur ai écrits sont restés lettre morte. Je n’ai pas essayé d’ouvrir un compte. J’ai lu à leur sujet deux versions contradictoires : certains écrivent qu’ils distribuent sur toutes les plateformes, Amazon compris, d’autres écrivent que l’éditeur a le choix des plateformes.
Si certains d’entre vous ont une expérience avec ce distributeur, n’hésitez pas à nous en faire part dans vos commentaires, je pense que cela pourrait intéresser le plus grand nombre.

Et si cela ne vous suffit pas, vous pouvez encore essayer de diffuser vos livres sur Google Play ou sur Youscribe !

Et voilà pour aujourd’hui... 
Alors ? Vous voulez toujours tout faire vous même ? Dans ce cas, il ne vous reste plus qu’à choisir vos plateformes, et à vous lancer !

Vous vous dites qu’Amazon, ça suffira bien, et que vous risquez de perdre trop de temps en essayant de diversifier votre offre ? Je ne peux pas vous donner tort. Une chose est sûre, il vaut mieux continuer à écrire que de perdre son temps à se battre avec des formats de fichier et des plateformes d’abord difficile.

Et si cela vous a découragé... pas de panique, vous trouverez bien un éditeur numérique ! J’ai déjà cité Syllabaire Editions, mais il y en a d’autres, et notamment Les éditions Hélène Jacob, auteur de leblogmia.com, le blog auquel je me réfère sans cesse et dont les administrateurs semblent être des personnes compétentes et sérieuses. Eux aussi laissent à l’auteur des pourcentages très intéressants
Et puis il y a toutes les autres, dont vous trouverez facilement les références en regardant les ebooks vendus sur les différentes plateformes... publie.net, numerikLivres, l’anthologiste, StoryLab... il y en a vraiment beaucoup. Le seul problème, c’est qu’on ne sait pas au premier coup d’œil quelle sera la rémunération de l’auteur.

Pour la suite, j’avais prévu de vous parler de la plateforme Createspace, qui vous permet de créer des livres papier grâce à des impressions à la demande. 
Avant cela, pour être tout à fait compréhensible, il faudra d’abord que je définisse quelques points pour les auto-éditeurs débutants. Je sais, ce n’est pas le plus amusant, mais il faudra bien en passer par là !!

À bientôt j’espère !
Ce billet vous a plu ? Retrouvez dans « Grimpez vers le top 100 » tous les billets déjà parus sur l’auto-édition, repris, mis à jour et remaniés, avec en plus de nombreuses rubriques supplémentaires.

Les autres rubriques de « Auto-édition : le parcours de Jacques Vandroux » : Retour au sommaire

8 commentaires:

  1. Un bon passage en revue des principales plateformes de publication.
    Cela rejoint et complète bien l'enquête qui a été lancée sur le site "Auto-Edition" sur les éditeurs, publieurs, plateformes de vente... et dont le résultat paraîtra bientôt.
    J'y glisserai d'ailleurs un lien vers cet article.

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  2. L'auto édition est parfois une jungle. je viens de tester smashwords sur un roman qui n'était que sur Amazon et nous allons voir ce que cela donne. merci pour ces infos qui, j'en suis convaincu, serviront à tous ceux que l'auto édition tente.

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  3. Ravie si cet article peut aider certains auteurs. Comme je l'ai écrit plus haut, il m'aurait été bien utile l'année dernière.

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  4. Très bon résumé.
    Par contre, pour Smashwords, Amazon figure dans la liste des distributeurs. Je n'ai pas testé, mais cela a l'air possible.
    Je confirme pour Lulu ;-).
    Par contre, j'ai testé Xinxii et ce n'est vraiment pas terrible. Je ne sais pas vraiment si mon ouvrage est disponible sur l'iBookstore et j'ai l'impression qu'il n'y a personne derrière cette plateforme allemande. Ils promettent de rendre les ouvrages disponibles sur la FNAC, or c'est faux. Seul Kobo fait partie de leurs partenaires (donc pas d'intégration au site de la FNAC). Et quand j'ai voulu retirer un livre de la plateforme Kobo, les galères ont commencé. Je me suis aperçu que nous ne pouvions pas gérer par nous-mêmes les plateformes de diffusion. Si l'option est disponible pour la première publication, elle disparaît ensuite. Il faut alors envoyer un courriel qui reste sans réponse. Après une relance de ma part, une laconique m'est parvenue certifiée Google Traduction (c'est précisé dans le message!). Si mon interlocuteur m'a rassuré, dans les faits rien n'a changé. Deux mois après et deux nouveaux courriels n'ont rien changé (une réponse en anglais ce coup-ci). J'attends toujours le déréférencement de mon livre. Et blague suprême, la suppression est impossible sauf à en faire la demande par courriel (vous savez celui où il n'y a pas de réponse!). Bref, à éviter dans l'immédiat.

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    1. Merci nbekblog pour cette précision sur cette plateforme.
      Concernant Smashwords sur Amazon, je n'avais pas voulu rentrer dans les détails, mais l'explication est la suivante:
      Quand Amazon a mis en place son programme KDP Select avec exclusivité des livres sur Amazon, Mark Coker, pdg de Smashwords s'est fâché tout rouge, en disant que ce n'était pas normal, et a donc par vengeance désactivé la possibilité de publier sur Amazon via Smashwords. Toutefois, cette possibilité continue d'exister, mais
      -il faut pour cela en faire la demande expresse
      -être déjà bien connu chez Smashwords, avec un chiffre de ventes à trois zero (et un chiffre non nul devant :) )
      Donc autant dire que pour un quidam qui débarque, ce n'est pas possible !

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  5. Bonjour à tous !
    Dans le cadre de mes études je rédige un mémoire sur la pratique de l'auto-édition. Cela m'aiderait beaucoup si vous pouviez prendre quelques minutes (pas beaucoup promis) pour répondre à ce petit questionnaire :

    http://fr.ze-questionnaire.com/repondre.php?s=39581&d=SPjfQ3pDqcmM

    Les réponses que vous donnerez ne seront visibles que par moi, mais je pourrai communiquer les statistiques finales par mail pour les intéressés. J'ai laissé de nombreuses cases "commentaires" disponibles, n'hésitez pas à apporter des précisions si vous le désirez et à faire tourner ce questionnaire et à me laissez votre mail si vous désirez recevoir des réponses en me précisant si je peux vous contacter pour d'hypothétiques questions/précisions futures.

    Je vous remercie par avance !

    Gaëlle

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    1. Bonjour Gaelle,
      J'ai répondu à votre questionnaire et le relayerai sur notre page facebook.
      Vous trouverez des réponses étayées et bien plus dans le livre de Charlie Bregman 'L'autoédition, pourquoi, comment, pour qui?' Disponible entre autre sur Amazon pour un prix modique : http://www.amazon.fr/dp/B00UWFMBL4/
      Bonne chance
      Jacqueline Vandroux

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  6. Merci pour votre article, aussi j'aimerais ajouter un point:
    Pour commencer, vous devez savoir qu’il existe une catégorie particulière de livre. Ce sont les livres du domaine public.
    En droit de la propriété intellectuelle, le domaine public est un statut sous lequel sont placés les biens intellectuels (œuvres, inventions…) pour lesquels, au terme de leur durée de protection, il n'est plus nécessaire de demander une autorisation d'exploitation quelconque. On dit alors qu'ils sont « tombés dans le domaine public » ou de façon plus neutre « entrés dans le domaine public ».
    L'article L. 123-1 du Code de la propriété intellectuelle précise : « L'auteur jouit, sa vie durant, du droit exclusif d'exploiter son œuvre sous quelque forme que ce soit et d'en tirer un profit pécuniaire. Au décès de l'auteur, ce droit persiste au bénéfice de ses ayants droit pendant l'année civile en cours et les soixante-dix années qui suivent.
    ​Concrètement, cela veut dire que quand un auteur est décédé depuis plus de 70 ans, toutes les œuvres qu’il a produites durant sa vie tombent dans le domaine public. Vous pouvez donc utiliser, revendre, ect, toutes ces œuvres légalement sans verser un centimes aux descendants de l’auteur.
    Le nombre d’auteurs morts depuis plus de 70 ans est incalculable, (Victor Hugo, Jules Verne, Alexandre Dumas, Stendhal, Molière, Guy de Maupassant, Anatole France, Alphonse Daudet, Marcel Proust, Honoré de Balzac, ect, )
    Je pourrai continuer la liste sur plusieurs centaines de pages, car ce droit de s’arrête pas uniquement aux livres Français…
    Imaginez-vous le nombre de personnes chaque jour qui achètent les plus grands classiques ? Les Misérables, Le Rouge et le Noir, Le Comte de Monte Cristo, le Bossu de Notre Dame, Les trois Mousquetaires, Les Contes de Grimm, Les Contes de Perrault, Les Lettres de mon Moulin, La Comédie Humaine…

    Tous ces livres peuvent être à vous! Vous pouvez les publier légalement et gagner de l'argent avec !

    Vous allez découvrir comment gagner facilement un revenu passif a vie simplement en publiant des livres sur Amazon, sans avoir à en écrire une seule ligne, sans avoir à faire de pub, sans avoir à créer de site... en visitant Notre site :

    http://revenu-a-vie.com/apromo/index.html

    Amicalement,


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