vendredi 23 janvier 2015

Projet Anastasis, un premier bilan : 11 000 téléchargements

Proposé pendant quelques semaines en précommandes Projet Anastasis est paru le 14 novembre. Et depuis... il a rencontré un beau succès.

Au bout d'une semaine, un peu aidé par la visibilité qu'Amazon a offert à ce livre, il se retrouve dans le top 3, puis le top 1. Depuis il navigue dans les hauteurs du classement au gré des offres éclairs, des promotions et des nouveautés.

Des trois romans-fleuves de Jacques, c'est sans doute le livre sur lequel nous avons le plus travaillé au niveau de la relecture, et c'est aussi celui qui rencontre le plus gros succès. Les commentaires sont nombreux, 99 au moment où je publie ces lignes, et le plus souvent laudateurs.

Nous croisions les doigts pour que ce livre plaise, nous espérions que ça marcherait bien, mais nous n’imaginions pas que, deux mois après son lancement, nous dépasserions les 11 000 ventes ou locations

Un beau cadeau pour la Vandroux’s team, complété par un petit article dans le Dauphiné Libéré ci-dessous.
Dans cet article, on pourra remarquer que le journaliste s’est légèrement emmêlé dans les titres de roman entre Projet Anastasis et Au Coeur du Solstice, mais on ne lui en veut pas.


Alors un grand merci 
  • à tous les lecteurs qui, de plus en plus, deviennent fidèles, 
  • à tous ceux qui nous ont accompagnés et aidés dans ce cheminement, 
  • à tous ceux qui nous ont encouragés, 
  • à tous ceux qui ont cru en nous, 
  • et, on va encore dire que je fayote, merci à la plateforme KDP, et aux personnes qui œuvrent derrière, sans lesquels nous n’en serions pas là !

Et, pour répondre à la question qui arrivera immanquablement,  vu le succès du livre, avons nous été contactés par un éditeur majeur ? 
Un gros éditeur polonais nous a contactés tout récemment, mais du côté de la France, pour le moment, rien à l'horizon ! 
Peut-être que ce livre est trop long, ou que les éditeurs croulent déjà sous les thrillers, en tout cas, et de manière récurrente malgré leur succès sur Amazon, nos livres ne semblent pas les intéresser.
Heureusement, il y a Amazon Crossing, devenu l'éditeur d’Au Cœur du Solstice dans les autres langues que le français. Et qui sait s'il y aura une suite...
Et bien sûr, nous restons donc autopubliés pour la version française de ce titre.

Que voilà une subtile transition, pour annoncer le sujet du prochain bilan : Au Coeur du Solstice et Heart Collector et prochainement... Der Herzens Sammler !

À bientôt pour de nouvelles aventures.
Jacques-Line Vandroux


17 commentaires:

  1. Bravo à vous 2. C'est un succès largement mérité qui force l'admiration. Matthieu

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    1. Merci Matthieu, je ne sais pas si c'est mérité, et je sais que d'autre mériteraient tout autant, mais il est vrai que nous sommes sur un petit nuage !

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  2. En tout cas, concernant Au coeur du Solstice, je pense que lorsque vous verrez les chiffres de vente de sa version américaine, vous vous frotterez les mains de n'avoir signé avec aucun éditeur français pour ce livre: à moins de négocier un contrat spécial, il est d'usage de céder ses droits pour la traduction lorsqu'on signe un contrat en France.

    Or, un éditeur français ne vous obtiendra jamais les chiffres de vente de Heart Collector outre atlantique que vous obtient Amazon Crossing.

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    1. C'est bien possible Alan, mais jusqu'au premier février, les 'ventes' d'Amazon Crossing sont des dons. Après, on verra ce que ça donne.
      Mais il est vrai que notre parcours plutôt atypique nous a bien réussi jusqu'à présent.
      Et déjà, vu les ventes réalisées en numérique en France, on peut se poser la question des chiffres (je ne parle pas bien sûr des auteurs hyper médiatisés).

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    2. Si j'ai bien saisi le principe de Kindle First, toutes les ventes ne correspondent pas forcément à des téléchargements gratuits, puisque tous ceux qui le téléchargent (en tout cas je le suppose) ne sont pas abonnés à Amazon Prime: pour les autres, le livre coûte tout de même 1,99$, sauf erreur de ma part.

      Je serais d'ailleurs curieux de savoir si, dans le cadre de votre contrat, Amazon Crossing comptabilisera tous les téléchargements de janvier (et de pré-vente en général) comme des ventes classiques (donnant lieu à votre pourcentage de droit d'auteur habituel), ou s'il y aura une retenue, et de quel ordre.

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    3. Effectivement, si j'ai bien compris, il est possible d'acheter le livre à 1.99$, mais j'ai l'impression que la proportion d'achats doit être plus que minime par rapport aux livres téléchargés gratuitement.
      Pour le reste, les contrats avec Amazon sont confidentiels, et je ne pense pas qu'on pourra dévoiler grand chose. Il faudra qu'on se renseigne pour savoir s'il nous sera au moins possible de communiquer sur le nombre de ventes.
      Tout ce que je peux dire, c'est qu'en général, les accords passés sont gagnants-gagnants.

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    4. Tout à fait, et je respecte cette notion de confidentialité. Sans vouloir te "tirer les vers du nez", je pense que chacun des téléchargements gratuits te sera comptabilisé en droit d'auteur payant, et ce pour la raison suivante: Kindle First ne s'adresse pas seulement aux auteurs Amazon, mais aussi aux maisons d'édition traditionnelles.

      Pour que Kindle First soit attractif pour une maison d'édition traditionnelle, il faut que chacun des téléchargements gratuits soit comptabilisés comme payant pour la maison d'édition, sinon, cela dévaluerait assez fortement l'expérience Kindle First.

      Or, je vois difficilement Amazon traiter mieux un auteur publié par une maison d'édition traditionnelle que ses propres auteurs. Il y a toujours eu des clauses de confidentialité dans les contrats, mais cela n'a jamais empêché les auteurs de s'exprimer entre eux de manière informelle, par exemple à l'occasion d'une rencontre au bar d'une convention. Ce genre de choses se saurait entre auteurs, s'il y avait une telle différence.

      Donc, jusqu'à plus ample informé, je maintiens mon opinion selon laquelle une maison traditionnelle française ne pourrait t'obtenir le seuil de revenus que va t'obtenir Amazon, dans le cadre précis d'un livre publié aux Etats-Unis et dans le monde anglo-saxon. J'espère ne pas me tromper! :)

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    5. Bien tenté Alan :)
      mais outre le fait que Kindle first est plutôt destiné aux auteurs de Amazon Publishing, je suis persuadée, contrairement à toi, que si une maison d'édition traditionnelle participait à l'affaire, c'est elle qui mettrait la main au porte-monnaie, et non Amazon, et qu'en plus elle serait prête à y mettre très cher pour une telle position dans le top 100.A charge pour cette maison d'édition de s'arranger ensuite avec ses auteurs.
      Donc à mon avis, il y a une petite faille dans ton raisonnement :)
      Par contre, je suis d'accord avec toi sur le dernier point. Et je crois que certaines maisons française vendent les droits dans une autre langue pour des sommes forfaitaires, donc quelles que soient les ventes, c'est pareil pour l'auteur.

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    6. Oups! Désolé, après quelques recherches, il apparaît effectivement que Kindle First n'est destiné qu'aux titres internes à Amazon Publishing.

      On peut donc penser que c'est Amazon qui dispose en exclusivité de l'outil le plus puissant pour propulser un titre dans le top 100: si une maison d'édition peut mettre la main au porte-monnaie pour que son ebook apparaisse bien visible en page d'accueil du site, elle le peut bien sûr, mais ce n'est en aucun cas une garantie d'accéder dans le top 100, et encore moins dans le haut du top 100 pour un auteur inconnu.

      Si j'ai commis cette erreur, c'est que je ne pensais pas, d'une part, qu'Amazon était allé aussi loin que de développer un programme spécifique pour ses maisons d'édition (je pensais qu'ils auraient au moins essayé de "maquiller" la chose en l'ouvrant aussi aux gros éditeurs), d'une part, et d'autre part, en raison des rabais consentis aux ebooks de grosses maisons d'édition: dans le cas de ces rabais promotionnels, Amazon payait le prix fort aux éditeurs pour chaque livre vendu: un livre vendu 18,99$ par Hachette pouvait être soldé à 9,99$ par Amazon, mais Amazon reversait bien à Hachette sa marge correspondant à 18,99$ pour chaque titre vendu.

      Donc, effectivement, mon raisonnement de base ne tenait pas, le principal présupposé étant faux.

      Reste tout de même que tant que les éditeurs traditionnels mettront un certain prix sur les avances des auteurs qu'ils veulent vraiment, Amazon Publishing n'étant pas, c'est bien connu, généreux sur les avances, a intérêt à se rattraper sur les marges d'auteurs s'il veut rester intéressant. Sinon, les auteurs autoédités se contenteront de faire publier un seul titre "sacrifié" chez Amazon Publishing en espérant s'y construire une notoriété pour continuer à autopublier tous les autres.

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    7. N'ayant pas encore d'expérience sur la durée, ni d'expérience des autres éditeurs, je n'ai pas d'élément pour te répondre, d'autant plus que notre contrat est confidentiel :)

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    8. Une chose est sûr, le marché américain est bien plus large que le marché français, et pour l'instant, je constate que les lecteurs américains apprécient en majorité Heart Collector! Bravo à vous deux. Personnellement aussi je préfère Projet Anastasis au niveau de l'écriture. Je le trouve plus abouti à tous les points de vue. Bonne continuation.

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    9. C'est le métier qui rentre !! Merci Chris pour tes encouragements.

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  3. Holy smoke! 11 000 ex en deux mois et demi! Ça fait 137 par jour en moyenne. Respect. Vous faites honneur aux indés.

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    1. Merci Patrick. C'est effectivement vraiment énorme !

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  4. Bravo à vous deux, c'est beau... et mérité vu tout le travail fourni sur et autour du livre ! :)

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    1. Merci Nathalie. Nous n'avons pas ménagé notre peine effectivement et le résultat est là, mais nous avons conscience aussi que nous avons eu beaucoup de chance.

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