samedi 29 juin 2013

Pierre-Marie de Morot, historien.

Ceux qui ont lu « Au Cœur du Solstice » se souviendront peut-être de l’historien Pierre-Marie de Morot, spécialiste religieux du Moyen-âge.
Comme il est précisé au début du livre, tous les personnages sont fictifs. Celui -ci pourtant a un tout petit peu échappé à la règle, puisqu’il a été inspiré à Jacques par un autre historien : Gilles-Marie Moreau.
Ce dernier est ingénieur de recherche (encore un ingénieur...) Mais il est aussi passionné d’histoire religieuse, il s’intéresse tout particulièrement à l’histoire de l’Église en Dauphiné. 
Il a publié en 2010 « Le Saint-Denis des Dauphins, histoire de la collégiale Saint-André de Grenoble », et en 2012 « La cathédrale Notre-Dame de Grenoble ».
Il est membre associé de l’Académie delphinale, et membre de la Société des écrivains dauphinois.

Je vous avais promis de l’inviter sur ce blog, pour qu’il nous parle de la cathédrale. Un lieu qu’il connaît bien. Le livre qu’il a écrit à ce sujet est en effet un petit bijou de précision. Une œuvre de référence qui raconte la vie autour de ce monument au fil des siècles. Précis, mais accessible, et dont l’écriture est le fruit de nombreuses heures et journées passées dans différentes archives. Malheureusement, cet écrivain est débordé, car, non seulement il a un livre sur le feu, mais en plus, il en a trois autres à terminer et à mettre en forme. Quel homme !

Alors, à la place de son interview, il faudra nous contenter de la couverture de son dernier livre, ainsi que de son résumé. Et si parmi vous, certains aiment ce genre d’ouvrage, n’hésitez pas à les feuilleter virtuellement, voire à vous les procurer. Ils trônent déjà dans la bibliothèque de Jacques Vandroux.


Résumé:
Grenoble a la chance de posséder un groupe cathédral presque complet. L’existence jusqu’à nos jours et en un même lieu d’une cathédrale entourée du palais épiscopal, du baptistère, de l’église paroissiale et du cloître, est en effet exceptionnelle, même si ces monuments sont d’aspect modeste. 
L’histoire de la cathédrale de Grenoble, depuis la fondation du diocèse au IVe siècle, épouse celle du Dauphiné. On y voit se succéder Allobroges et Gallo-Romains, dauphins du Moyen Âge et hauts personnages de l’Ancien Régime, mais aussi tout le petit peuple de la ville et des alentours, venant tous et chacun à son tour célébrer et prier Dieu, dans la continuité d’une vie chrétienne entamée il y a 1600 ans. 
Pour faire vivre cet ensemble, les clercs et religieux de tous rangs sont sous l’autorité de l’évêque, successeur des Apôtres, et de ses chanoines qui, de siècle en siècle, maintiennent la continuité du culte et des traditions. Ce livre fait revivre les personnages connus ou inconnus, princes et manants, prélats et grandes dames, saints et pécheurs qui, à travers les âges, ont donné son âme à cette cathédrale. C’est à l’ombre de son cloître que naquirent au XIIIe siècle les libertés communales. Et l’on y croise saint Hugues et saint Bruno, Bayard et Lesdiguières, Molière et Stendhal, mais aussi Napoléon III et l’impératrice Eugénie ou, plus récemment, l’abbé Pierre. 
Mille détails inédits composent cette histoire qui retrace, à travers grands événements et anecdotes, le parcours de l’église-mère de Grenoble et de l’Isère.

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1 commentaire:

  1. Merci à Jacques Vandroux de faire connaître à ses lecteurs mes livres qui racontent l'histoire de ces monuments emblématiques de Grenoble. Chez moi, pas de criminels ni de policiers, mais des saints et des prélats, des dauphins, rois et reines, qui accompagnent le lecteur dans cette histoire peu connue des Grenoblois eux-mêmes. Et les seuls mystères sont ceux de la petite Histoire : Bayard est-il bien enterré à Saint-André ? Dans quel recoin de la cathédrale l'abbé Pierre cachait-il les résistants pendant la guerre ? Vous le saurez en lisant mes livres...

    Gilles-Marie Moreau (alias Pierre-Marie de Morot)

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