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jeudi 4 juin 2020

Des lectures pour l'été ?



L’été approche à grands pas, le confinement est, croisons les doigts, derrière nous, il est temps de penser à nos lectures estivales.
Vos projets de congés ont peut-être été quelque peu chamboulés par les événements. Peut-être n’avez-vous pas pu partir, ou peut-être devez-vous revoir vos plans ? 
L’intérêt de la lecture, c’est que vous pouvez la pratiquer n’importe où : à la mer ou à la montagne, en France ou à l’étranger, chez vous ou sur un voilier pour un tour du monde en solitaire.

En ces temps incertains pour beaucoup de monde, et en particulier pour les auteurs (et pour toute la chaîne du livre d’ailleurs), n’hésitez pas à franchir la porte réelle ou virtuelle d’une librairie et à vous procurer leurs ouvrages.
Et du coup, comme chaque année, au cas où vous ne sauriez pas quoi choisir, je vais me permettre de vous faire part de mes lectures coups de cœur de ces douze derniers mois.

Alors, êtes-vous bien sûr d’avoir déjà lu tous les titres de Jacques ? Et en particulier son tout dernier Le Testament de l’alchimiste que vous réclamiez à corps et à cris ?
Non ? C’est le moment pour y remédier.
En plus, normalement, vous pouvez le commander partout, en librairie ou en ligne. 
D’après certains retours que nous avons eus, des lecteurs qui ont voulu le commander à la FNAC se sont vus répondre que ce titre était épuisé. Il en est de même sur le site de la FNAC, alors que le livre, justement, est imprimé à la demande, réduisant ainsi tout le gaspillage lié au passage au pilon.
Donc si vous voulez être sûr de trouver nos titres autoédités en version papier, vous pouvez les commander directement chez Bookelis ici : une société française, un imprimeur français, et des droits d’auteur plus élevés pour l’auteur puisqu’il n’y a pas d’intermédiaire à rétribuer (et bien sûr, vous les trouverez aussi sur le site du grand méchant Amazon.)

Vous avez lu tous les romans de Jacques ? 
C’est très bien ! 
Alors pour patienter un peu en attendant le prochain, voilà un échantillon de lectures qui m’ont beaucoup plu.
Bien sûr, vous n’aurez pas forcément les mêmes goûts que moi, et je dégage toute responsabilité si mes suggestions ne vous conviennent pas. (Oui, je sais, c’est facile !)
Vous êtes prêts ? C’est parti !
 
Le Cri de Nicolas Beuglet 
Dans la même veine que les livres de Jacques, mais en version audio. 
Pour la petite histoire, j’ai écouté ce livre en faisant du dénivelé dans notre cage d’escalier pour garder la forme pendant le confinement. 
Un livre passionnant et divertissant, sans temps morts. Plus vraiment crédible dans le dernier tiers pour ce qui concerne la facilité qu’ont les héros à se déplacer d’un bout à l’autre de la planète sans rendre de comptes à personne. Mais si on part du principe qu’il s’agit d’une fiction, on se laisse complètement prendre dans l’histoire. Le narrateur a su rendre l’histoire très vivante.  

Le Chaîne de Adrian McKinty
Un thriller très original, totalement addictif et palpitant qu’on ne lâche pas avant de l’avoir terminé.
Un gros coup de cœur.
L’intrigue est totalement originale, puisque, par cette chaîne, ce n’est pas le classique serial killer qui agit, mais monsieur et madame tout le monde qui se voient contraints de passer de l’autre côté de la ligne pour éviter qu’il arrive malheur à leurs proches.

Un livre top !
Une idée de cadeau pour la fête des pères... ou des mères ?





Lettres de Washington Square de Anne Icart 
Une histoire très émouvante sur fond historique américain, entre dépression et guerre mondiale, et sur fond d’intégration réussie dans ce pays où tous les espoirs étaient permis. 
Une écriture simple et belle, de beaux sentiments. Âmes sensibles prévoyez les mouchoirs.











Confinement pendant la grande Peste !
Un roman médiéval que j’ai trouvé très réussi. 
Une femme noble progressiste combat l’obscurantisme religieux. Elle fait appliquer une stricte quarantaine à ses villageois pour éviter que la peste s’abatte sur la population. 
Pour les nostalgiques du confinement :)



Un livre d’ambiance plutôt que d’action : ambiance étouffante du désert australien, une action qui se déroule lentement, des secrets de famille bien enfouis, un éloignement tel de la civilisation qu’il est difficile de se confier, une famille en huis clos malgré les grands espaces... et toujours cette chaleur et cette poussière que l’on sent à chaque page.
Une fiction à l’allure de documentaire. Dans un récit à l’engrenage implacable, l’auteur nous décrit les rouages de la radicalisation de jeunes à Lourdes et de la mise en place d’attentats djihadistes.
Des policiers bien campés, très humains, et très désabusés.
Un constat pas très optimiste sur notre société.








 

BIGOUDIS & PETITES ENQUÊTES : Panique à l’hypermarché  de Naëlle Charles
Et, pour finir, une sympathique découverte qui m’a permis de passer un bon moment de détente.
Une héroïne sympathique, pas mal d’humour, une plume alerte et un style agréable à lire.











 
Et voilà !
Bon, j’en ai lu plein d’autres, mais ceux-là étaient mes préférés. J’espère que vous vous laisserez tenter par l’un ou l’autre d’entre eux.
Si c’est le cas aussi pour vous, n’hésitez pas à me le faire savoir. 

Un bel été à tous et à bientôt pour de nouvelles aventures !
Jacqueline Vandroux

mercredi 7 août 2019

Besoin de suggestions de lecture ?

C’est l’été, les vacances, la plage... vous avez un peu de temps pour lire.
Je sais, je sais, vous allez me dire : « A quand le prochain Jacques Vandroux ? »
Alors, il y a une bonne nouvelle : il est entre les mains de nos bêta-lecteurs et correcteurs et, à ce jour, les retours sont très positifs. Par contre, concernant le « quand » et le « comment » il sera publié... tout reste à définir, et suivant les cas, ça peut prendre un peu de temps.

Alors, êtes-vous bien sûr d’avoir déjà lu tous les titres de Jacques ? 
Non ? C’est le moment pour y remédier.

Oui, c’est fait depuis longtemps ? Alors je vais tenter de vous aider en vous présentant très sommairement mes coups de cœur de ces douze derniers mois.
Des Thrillers bien sûr, mais pas que ! 

Bien sûr, vous n’aurez pas forcément les mêmes goûts que moi, et je dégage toute responsabilité si mes suggestions ne vous conviennent pas. (Oui, je sais, c’est facile !)
Vous êtes prêts ? C’est parti !

Pour les amateurs de San Antonio
Vous aimez le langage fleuri et l’irrévérence ? 
Le léger manque de vraisemblance ne vous dérange pas ?
Vous avez un sens de l’humour à toute épreuve ?

Alors les aventures du prêtre Requiem, membre des services secrets du Vatican, devraient vous plaire.
Amateurs d’Amérique, et de livres dont l’intrigue s’écoule doucement.
Fort bien écrit (ou traduit), mon premier de Roger, et sans doute pas le dernier.
Pour briller en société
La grande peste est un sujet qui fascine souvent. Ce livre, accessible à tous, se lit comme un roman et est émaillé de très nombreuses illustrations d’époque.
Le seul regret, c’est que le livre ne soit pas plus long.


Cosy mystery de qualité
4 tomes déjà pour cette série. Le dernier, qui laisse plus de place à l’action est mon préféré. Comme d’habitude, l’humour par petites touches discrètes est au rendez-vous.
Un autre cosy mystery... ou presque
En effet, ça se passe en France, et l’enquêteur est un policier, mais si vous êtes amateur de bonne chère, de Bretagne et de touches d’humour, ça peut le faire.
L’intrigue avance doucement, mais vous procurera un petit dépaysement breton.
Sortez les mouchoirs
Drame, secrets de famille, mensonge, amours... les ingrédients parfaits pour concocter une belle histoire.
Âmes sensibles, prévoyez les Kleenex.
Un thriller insulaire
Le deuxième tome des aventures de cette journaliste dans les îles anglo-normandes de Guernesey et de Sercq. Un cadre « exotique » pour cette île si particulière.
Grumpf !
Intrigue originale, qui amène, suite à un virus, à faire coexister deux types d’humanité.
On entre très vite dans l’histoire et on ne la lâche plus.













Et voilà !
Bon, j’en ai lu plein d’autres, mais ceux-là étaient mes préférés.
Si c’est le cas aussi pour vous, n’hésitez pas à me le faire savoir. 

Un bel été à tous et à bientôt pour de nouvelles aventures !
Jacqueline Vandroux

mardi 11 septembre 2018

11 septembre 2001 : Voyageur en transit, extrait d'un récit autobiographique

Je vous retrouve pour notre quatrième rendez-vous annuel du 11 septembre.
Après l'écriture de Au Cœur du Solstice, pour se changer les idées, Jacques avait eu envie de coucher sur le papier son vécu du 11 septembre 2001 : une escapade d'une semaine en Terre Neuve en tant que réfugié. Il y a connu un formidable élan de solidarité, pendant que je me rongeais les sangs de mon côté.
Ce récit n'a pas vu le jour. Sa motivation pour le terminer n'était pas au rendez-vous. J'ai tenté de reprendre le flambeau, mais je ne suis pas allée très loin non plus.
J'ai partagé avec vous trois extraits. A force, on réussira peut être à en faire un récit complet un jour !
Vous les trouverez sur ces liens.
Cette fois, voyons ce qui se passe du côté des habitants de Gander. Un chapitre totalement imaginé, mais qui ne doit pas être tellement éloigné de ce qui s'est réellement passé !

Préparatifs


Gander, onze heures.

— Trente-huit ! On a trente-huit avions posés à l’aéroport !
— Et ça fait combien de passagers ? demande John.
— Je n’ai pas encore toutes les informations. Inutile de vous dire que c’est le bazar, les gars. Mais à vue de nez, il y a plus de six mille personnes qui patientent dans ces engins.

Un silence succède à l’annonce du maire de Gander. Plus de six mille personnes, alors qu’ils n’étaient que dix mille citoyens à Gander ! En quelques heures, la population a pratiquement doublé.
— Et que doit-on faire ?
— Pour le moment, les instructions sont les suivantes. On les laisse à bord en attendant que la situation s’éclaircisse. Quatre avions kamikazes ont été dénombrés jusqu’à présent chez nos voisins. Mais ils ont tous décollé d’aéroports américains. 
Le maire saisit une liste sur son bureau, chausse ses lunettes et énumère :
— Le vol American Airlines AA11 a décollé de Boston, en direction de Los Angeles et s’est écrasé sur la première tour du World Trade Center à New York. Le vol United Airlines UA175, qui partait aussi de Boston pour Los Angeles, s’est écrasé sur la seconde tour. Le vol American Airlines AA77, qui allait de Washington à Los Angeles s’est encastré dans le Pentagone. Et le vol United Airlines UA93 parti de Newark pour San Francisco s’est écrasé en Pennsylvanie. Je vous propose de faire une minute de silence pour prier pour toutes les victimes de cette barbarie.
Les hommes et les femmes présents dans la salle principale de la mairie se recueillent, sonnés par cette litanie et incrédules face à la violence des évènements chez leurs voisins. Ils attendent que le maire reprenne la parole :
— A priori, il y a peu de risques avec les avions qui se sont posés chez nous. Ils viennent d’Europe et aucun mouvement suspect n’a été relevé par les équipages avec lesquels nous sommes en contacts.
— Ils vont donc repartir pour l’Europe.
— Non. Pas tout de suite et pas forcément. Tout d’abord, certains d’entre eux appartiennent à des compagnies américaines ! Ensuite, la plupart n’auraient pas assez de carburant pour faire le voyage en sens inverse. Enfin, les Européens demandent un peu de temps pour mettre en place des mesures.
— Quelles mesures ?
— Mais je n’en ai aucune idée, John !
— OK Robert, je me renseigne juste.
— T’as raison, il n’y a pas de mal. Une chose est certaine : ils sont là pour plus de quelques heures. Il faut donc qu’on se prépare à les accueillir.
Les participants à la réunion de crise se regardent, conscients de l’ampleur de la tâche. Ce sont sans doute plus de six mille personnes qui sont enfermées à quelques kilomètres d’eux. Gander n’est absolument pas équipé pour recevoir un tel nombre de passagers. Le maire ajoute :
— Il va falloir non seulement les héberger, mais aussi les nourrir… et Dieu seul sait pour combien de temps !
La tâche semble tellement insurmontable que personne n’a de mot. Jamais la ville de Gander n’avait dû affronter un tel défi, avec un tel timing. Ils ne peuvent pas laisser les passagers dans leur prison pendant des jours ! Comment les loger ? Où trouver de quoi les nourrir en quelques heures ?
— Mais comment va-t-on faire ça ? demande John. Il y a à peine cinq cents chambres d’hôtel dans la région.
— Assez pleuré les gars ! coupe Amanda MacFlur. Cinq cents chambres, c’est déjà mille personnes casées. Il n’en reste plus que cinq mille ! Tout ce monde a besoin de nous et nous n’avons qu’une nuit pour tout organiser. Nous allons contacter tous les habitants de la ville et appeler les responsables des villages du coin. On a tous des réserves de nourriture dans nos caves : alors on va les vider. On va les recevoir, nos gens tombés du ciel ! Je peux en prendre deux chez moi et je m’occupe d’aménager le gymnase avec Mélanie. Si on s’y met tous, je veux bien parier que nous serons prêts pour demain matin. Il ne sera pas dit que les Newfies n’ont pas le sens de l’accueil !
Le discours enthousiaste de l’adjointe au maire galvanise le conseil. Ils réussiront. Ils y passeront la journée et la nuit s’il le faut, ils traverseront une partie de l’île pour trouver des logements, et seront dignes de la réputation de solidarité de leur pays.
Le téléphone sonne. Le maire prend l'appel, écoute son interlocuteur, dit deux mots et raccroche.
— Toutes les routes du coin sont bloquées : plein de gens sont venus regarder le spectacle des avions parqués sur l’aéroport. Il y a des bouchons partout. On va en profiter les gars.
— Oui, enchaîna Amanda. On va faire du portière à portière pour leur demander de nous amener des vivres. Ils sont tous déjà sur place et je suis certain qu’ils répondront présents.

Gander, 12 septembre, six heures

La nuit touche à sa fin. La petite ville bourdonne d’activité. Le défi que se sont lancé tous les habitants de Gander et des environs est le plus efficace des excitants. Ils sont épuisés, mais viennent de mettre en place suffisamment de lits pour accueillir les six mille cinq cents passagers et membres d’équipage arrivés sur leur île.
 

La suite l'an prochain ? Peut-être ! Une affaire à suivre...
Jacqueline Vandroux

jeudi 9 août 2018

Besoin de suggestions de lecture ?


C’est l’été, les vacances, la plage... vous avez un peu de temps pour lire, mais devant le choix pléthorique dans votre librairie préférée, vous ne savez pas quoi choisir !
Alors, premier conseil : il reste des titres de Jacques Vandroux que vous n’avez pas lu ? Alors, allez-y ! Foncez ! (Oui, je sais, c’est facile, mais si nous ne faisons pas notre promotion, qui la fera ?)
Vous avez déjà tout lu de lui ? 
Zut alors (mais merci beaucoup !) voilà que ça se complique !

Je vais donc tenter de vous aider en vous présentant très sommairement mes gros coups de cœur de l’année qui vient de s’écouler. Des Thrillers bien sûr, mais pas que ! 
Et comme je lis beaucoup depuis que j’ai réduit mon implication dans l’autoédition, je deviens de plus en plus difficile.
Bien sûr, vous n’aurez pas forcément les mêmes goûts que moi, et je dégage toute responsabilité si mes suggestions ne vous conviennent pas. (Oui, là aussi, je sais, c’est facile !)
Vous êtes prêts ? C’est parti !

Du côté des Thrillers

Ma dernière lecture. Une disparition dans le passé se croise avec une enquête dans le présent sous un soleil de plomb en Australie. Vu les chaleurs de ces derniers jours, on s’y croyait presque ! 

4ème de couverture :
Kiewarra. Petite communauté rurale du sud-est de l’Australie. Écrasée par le soleil, terrassée par une sécheresse sans précédent. Son bétail émacié. Ses fermiers désespérés. Désespérés au point de tuer femme et enfant, et de retourner l’arme contre soi-même  ? C’est ce qui est arrivé à Luke Hadler, et Aaron Falk, son ami d’enfance, n’a aucune raison d’en douter. S’il n’y avait pas ces quelques mots reçus par la poste : Luke a menti. Tu as menti. Sois présent aux funérailles... Les blessures de son départ précipité de Kiewarra sont encore à vif, mais Aaron a une dette, et quelqu’un a décidé que le moment est venu de la payer.
 
Mon très gros coup de cœur de l’année.
Un thriller dans un monde sauvage fait de nature, de chasse et de pêche, mais aussi... de traque. Une terrible histoire entre une fille et son père. À la fois aimant (à sa façon) et cruel.

4ème de couverture :
Enfin, Helena a la vie qu’elle mérite  ! Un mari aimant, deux ravissantes petites filles, un travail qui occupe ses journées. Mais quand un détenu s’évade d’une prison de sa région, elle mesure son erreur  : comment a-t-elle pu croire qu’elle pourrait tirer un trait sur son douloureux passé  ?
Car Helena a un secret  : elle est l’enfant du viol. Sa mère, kidnappée adolescente, a été retenue prisonnière dans une cabane cachée au fond des marais du Michigan, sans électricité, sans chauffage, sans eau courante. Née deux ans plus tard, Helena aimait cette enfance de sauvageonne. Et même si son père était parfois brutal, elle l’aimait aussi… jusqu’à ce qu’elle découvre toute sa cruauté.
Vingt ans après, elle a enfoui ses souvenirs si profondément que même son mari ignore la vérité. Mais aujourd’hui son père a tué deux gardiens de prison et s’est volatilisé dans les marais, une zone qu’il connaît mieux que personne. Malgré la chasse à l’homme lancée par les autorités, Helena sait que la police n’a aucune chance de l’arrêter. Parce qu’elle a été son élève, la seule personne capable de retrouver cet expert en survie, que la presse a surnommé Le Roi des Marais, c’est sa fille.

Et en version audio
Écouté en version audio, car le narrateur, vraiment excellent, est le même que celui de La Messe des Morts (de Jacques Vandroux pour ceux qui auraient raté un épisode).
Une intrigue moyenâgeuse bien documentée et qui prend son temps. Et tellement bien racontée !!

4ème de couverture :
Un matin de janvier 1313, Andréas Saint-Loup, dit l’Apothicaire, découvre dans sa boutique une pièce qu’il avait oubliée... Il comprend alors que jadis vivait ici une personne qui a soudainement disparu de toutes les mémoires.
L’Apothicaire, poursuivi par d’obscurs ennemis, accusé d’hérésie par le roi Philippe le Bel et l’Inquisiteur de France, décide de partir à la recherche de son propre passé, de Paris à Compostelle, jusqu’au mont Sinaï

On quitte les thrillers et on passe au Royaume-Uni avec son humour so british

Si vous aimez l’action, ce livre n’est pas pour vous, car ce qui fait son charme, c’est surtout la description de la campagne anglaise et de la vie dans un petit village du yorkshire. Le tout est arrosé d’une bonne louche d’humour anglais, et ça vous donne un cosy mystery bien plus drôle que les Agatha Raisin auxquels je n’ai pas du tout accroché.

4ème de couverture :
Quand Samson O’Brien débarque sur sa moto rouge à Bruncliffe, dans le Yorkshire, pour y ouvrir son agence de détective privé, la plupart des habitants voient son arrivée d’un très mauvais œil. De son côté, Delilah Metcalfe, génie de l’informatique au caractère bien trempé, tente de sauver de la faillite son site de rencontres amoureuses. Pour cela, elle décide de louer le rez-de-chaussée de ses locaux. Quelle n’est pas sa surprise quand son nouveau locataire se révèle être Samson – et qu’elle découvre que son entreprise porte les mêmes initiales que la sienne !
Les choses prennent un tour inattendu lorsque Samson met au jour une série de morts suspectes dont la piste le mène tout droit... à l’agence de rencontres de Delilah !

On quitte les enquêtes et l’Angleterre pour passer à l’Irlande dans cette histoire à la fois drôle (pour peu qu’on aime l’humour anglais, mais c’est mon cas), mais aussi terrible et très triste ! Préparez vos mouchoirs ! Personnellement, quelques paquets y sont restés. Âmes sensibles s’abstenir ! 
Comme il est publié par AmazonCrossing, vous ne trouverez ce titre... que sur Amazon.

4ème de couverture :
Marqué par une enfance très dure dans un orphelinat, Jamie McCloone vit seul dans sa ferme et s’enfonce progressivement dans la dépression et l’alcoolisme. À quarante ans, Lydia Devine se sent plus seule que jamais, obligée de vivre aux côtés de sa mère, désormais âgée, qui ne l’a jamais aimée.
Tous deux ont récemment perdu un être cher et souffrent de leur isolement. Poussée par une amie, Lydia prend une décision qui va changer sa vie : elle passe une petite annonce dans la rubrique « Cœurs solitaires » d’un journal que Jamie épluche chaque jour pour trouver l’amour… Et il est séduit par la simplicité de celle de Lydia. Entre l’institutrice réservée et le fermier rustre, le courant passera-t-il ? Peut-on se libérer d’un passé malheureux grâce à l’amour ? 

Un peu de feel good pour se remonter le moral 

Un feel good peu vraisemblable, mais à l’intrigue originale qui ne donne pas (trop) dans la facilité. C’est facile à lire et on le referme avec la patate.

4ème de couverture :
Et si, pour reprendre goût à la vie, vous remettiez votre destin aux mains d’un inconnu ?
Jonathan, la quarantaine, divorcé, s’enferme dans son train-train quotidien. Hannah, au contraire, éternelle optimiste, profite de chaque instant et ne tient pas une minute en place. Mais ce premier janvier chamboule tout pour eux.
Jonathan trouve sur son vélo un mystérieux agenda rempli d’étranges invitations : marcher pieds nus dans l’herbe, dormir à la belle étoile, manger des gâteaux jusqu’à en avoir mal au cœur... S’il considère ces activités comme plus extravagantes les unes que les autres, il finit par se prendre au jeu, curieux de voir ce qui se passera. En quelques mois, il est changé. Se pourrait-il qu’il soit heureux ? Son conjoint ayant disparu, Hannah, elle, est plus perdue que jamais.
Jonathan ignore cependant qui est l’auteur de ces pages et qu’il s’agit là d’une ultime déclaration d’amour, une déclaration à laquelle Hannah n’est peut-être pas étrangère.

Un feel good  absolument jubilatoire... mais en anglais !

Quand humour anglais se marie avec le bon vivre à la française. Du Clochemerle revisité.
Je triche un peu, je l’ai lu il y a longtemps, mais je l’ai tellement aimé que je ne résiste pas au plaisir de vous le présenter aujourd’hui.
Ami éditeur si tu me lis, ce livre semble n’avoir jamais été traduit en français ! Mais quel dommage ! 

4ème de couverture :
Barber Guillaume Ladoucette has always enjoyed great success in his tiny village in southwestern France, catering to the tonsorial needs of Amour-sur-Belle's thirty-three inhabitants. But times have changed. His customers have grown older—and balder. Suddenly there is no longer a call for Guillaume's particular services, and he is forced to make a drastic career change. Since love and companionship are necessary commodities at any age, he becomes Amour-sur-Belle's official matchmaker and intends to unite hearts as ably as he once cut hair. But alas, Guillaume is not nearly as accomplished an agent of amour, as the disastrous results of his initial attempts amply prove, especially when it comes to arranging his own romantic future.

Et voilà ! Avec tout ça, vous avez de quoi vous occuper jusqu’à la fin de l’été.
Si vous lisez un de ces titres et qu’ils vous plaît, n’hésitez pas à me le faire savoir. 

À un de ces jours pour de nouvelles aventures !
Jacqueline Vandroux